L’étude porte sur 28 050 enfants de la cohorte japonaise JECS. Elle met en relation les soins paternels à six mois avec des repères de développement évalués à trois ans.

Une implication paternelle plus élevée est associée à un risque plus faible de retard dans plusieurs dimensions étudiées, après ajustement sur des facteurs de confusion.

Il s’agit d’associations dans un contexte donné : cette étude observationnelle ne démontre pas, à elle seule, une causalité. Elle ne définit pas un modèle unique de famille.